Mettez
Tony à Bercy et ça donne 15 000 personnes entassées Ã
l’entrée du POPB, à attendre frénétiquement que
les zozos de la sécurité se bougent le boul à laisser entrer
les gens. 1h30 plus tard, vous rentrez dans une salle gigantesque, son et spotlights
comme il faut. La NBA fait les choses bien comme il faut (dans la salle, je
veux dire, parce que dehors, où là , ça chie nettement plus
dans la colle). Un vibrant hommage des fans de basket français Ã
leur coqueluche franco-américaine, champion NBA à 21 balais. Jamais
un meneur titulaire n’avait gagné le titre NBA aussi jeune depuis un
certain Magic Johnson… Tony, qui à 12 ans disait déjÃ
haut et fort qu’il serait basketteur professionnel… “Le dire, c’est
bien… Mais le fer, c’est mieux”. Bravo l’ami Tony
Parker. Tu mérites tout ce qui t’arrive de beau en ce moment.